Aphorismes sur la foi et
la liberté
Dans le temps passé, la foi c'était celle qui
soulevait des montagnes, maintenant ma foi c’est celle qui maintient
l’équilibre fragile entre nous tous…
J’ai le souci d’être aimé
mais j’ai aussi ce problème d’aimer sans désirs… Des fois je n’aime pas du tout
l’amour angélique… J’aime aussi cette tendresse universelle mais je n’aime pas
du tout cette sexualité à sens unique
J’aime assez entendre les
rires et les joies de personnes que je ne connais pas
Je me moque de savoir quelle
est votre foi si vous oubliez de me dire bonjours et si alors vous me disiez que
vous m’aimez et que je vous dise que je vous aime
L’idée que je suis un ange
parfois entrevu entre deux crises d'érotomanie aiguës
La communion Chrétienne avec
le partage du pain est du vin n’est que la reprise de pratique religieuses
juives pour la Pâques juive
La compassion est plus forte
que la conviction mais la compassion sans convictions forte n’est qu’un pis
aller
La foi qui ébranle n’est pas
jamais bonne car elle fragilise, la foi
qui fortifie est celle qui remet en cause des certitudes personnelle pour
quelques choses de meilleurs
La joie, la peine le remord
et le regret sont des sentiments positifs et constructifs mais pas la
culpabilité, un monde de coupables n’a besoin que d’un bourreau
La liberté de croire ou de
ne pas croire, ce n’est pas vraiment cela on choisit par sa propre conviction plutôt qu’un choix
dialectique sur des concepts philosophiques
La mort commence avec le souci et l’inquiétude de
l’après… Personnellement je crois
profondément vrai ce que dis Jésus : Laissez les morts enterrer les
morts !
Le cœur cet organe
indispensables est donné comme l’organe des sentiment, le foie celui des soucis
je ne sais pas si dans toutes mes tripailles il y a le désir
Le Dieu qui me parle est un
sacré bavard et des fois je coupe la communication…
Le meilleur de soi-même,
c’est de ne pas paraître mais de rester naturel.... Quoique des fois que je connais et que je sache que
des gens, en apparences hypocrites qui sauvent beaucoup de ce monde en cachant une vérité innommable
Monsieur ! Vous ne
pouvez croire sans inventez vos propre repère, c’est là l’invention du rite et
de son abâtardissement par une pratique
de rites dénuée des sens premiers
Pourquoi oublier dans les
célébrations religieuses, la joie et le plaisir d’être ensemble, je me sens
mieux au milieu d’un bon repas de famille que dans toutes les messes où je me
sens très seul au milieu d’anonymes