Gazouillis de Barbon
Quel âge a ce bambin est-ce l'aîné une fille
Mais vous me direz que vous êtes curieux
Et vous aurez parfaitement raison madame
Dors bébé maman est en haut qui fait du gâteau
Poème pour rigoler des poètes,
Le poète a une très grosse tête,
Il écrit des vers, parce qu’il s’embête
Ho la-là ! Que c’est bête, que c’est bête,
Le poète a un gigantesque nombril,
c’est pour cela qu’il écrit et qu’il babille,
Ho là-là ! Ce ne sont que des broutilles,
Le poète possède un énorme ego,
c’est là son unique et son grand défaut,
Ce qu’il dit, Ho là-là ! Que c’est beau,
Le poète est un albatros dans les cieux,
c’est qu’il s’y croit le pauvre vieux,
Ho là-là ! Que c’est triste d’être sérieux,
Le poète a son public qui l’admire,
c’est ce qui le motive et qui l’inspire,
Ho là-là ! Cela aurait pu être pire,
Le poète est marqué par le destin,
Il sera poète, sinon il ne sera jamais rien,
Ho là-là ! Que c’est désopilant de faire des alexandrins,
Le poète est influencé par une muse,
Sa muse s’amuse de ses ruses,
Ho là-là ! Qu’est ce qu’on s’amuse,
Le poète a une grosse tête,
Ho là-là ! Que c’est bête, que c’est bête,
De se croire un grand poète,
Du feu de la terre et du vent…
Bonjours bambin ! Bébé babillard et rêveur...
Tu vois les lumières et les feux de la ville.
Connais-tu les affreux crapauds de la campagne
Qui croassent longuement dans les mares jaunâtres ?
Sens-tu l’odeur des crottins des ânes bâtés de sacs de ciment ?
N'as-tu jamais vu le matin se lever dans un ciel d’été ?
Sais-tu la peur des bêtes sauvages qui fuient au loin,
Les fouines, les mulots et les mille bêtes des terriers.
La boue d’un chemin de Terre
Avec la marque du tracteur imprimé profondément
Dans le chemin qui chemine vers les prés d’herbes humides et jaunissantes.
Ceci par une journée de l’automne un peu avant la nuit.
Ne t’es-tu réchauffé aux feux de la cheminé de la salle,
Où le tic-tac des pendules électriques indiquent les heures,
Perdant le temps où toi tu visualises le dernier épisode
D’aventures incroyables et toutes ces images qui n’ont pas de poids...
Peux-tu encore imaginer les libellules
Qui bourdonnent sur l’étang verdâtre et froid
Où ton père rêve de pécher, les goujons
Que tu ne mangeras pas dans ton assiette tristounette.
Tu ne rêves que de lendemains sans surprise
Et tu t’ennuies à l’idée surprenante
Que tu connaisses déjà les bêtes sauvages
Car tu les as vus sur l’écran multicolore des programmes télé.
Les hérissons ne sont plus que des héros de feuilleton,
Les coccinelles sont de gentilles petites filles sages et instruites.
Connais-tu les lumières des étoiles qui brillent vraiment dans le ciel
Et sais-tu seulement ce qu’est la cruauté des gentilles bêtes de la télé ?
As-tu vraiment eu peur du loup du voisin qui aboie quand tu passes ?
Respires-tu encore l’odeur des mousserons qui sommeillent dans l’herbe ?
Petit enfant ! Evade-toi de ta télévision et regarde le vrai monde des animaux !
Il est cruel, mais il est réel avec la mort comme sanction des vies.
Pour manger les gentils animaux tuent d’autres gentils animaux
Qui ne demandent qu’à vivre au chaud comme ton chat qui ronronne.
Souris ! Es-tu une gentille souris ? Fais bien attention à mon chat,
Qui dort sur le canapé parfaitement heureux de se faire caresser.
Dis-moi ! Mon bon chat de quoi rêve les bons chats matois
Et gras qui regardent dame télévision dans un rêve de temps sans fin....
Commentaire 1 du textes ci dessus/
J'aime et je déteste le genre humain
Mais je ne peux pas vivre sans lui
Parfois j'aimerais un peu moins de connerie
Mais faut faire avec la condition humaine
Qui est ce qu'elle est, ni réformable, ni immuable
Peut être ai-je confiance en l'homme ...
Peut être me dis-je que c'est une véritable merde
Mais ce que je crois et ce que je pense
Tout cela ça n'a que peu d'importance
Mon désespoir c'est que la télé
Désapprends à regarder et fait de nous des voyeurs
d'un spectacle qui nous échappe notre regard est à rééduquer
Commentaire 2/
A vrai dire je comprends
Que le mot rééduquer ne vous plait pas car c'est vrai,
Ce n'est pas un joli mot.
Je voulais dire que la télé déforme le regard
comme pour une scoliose ou le problème
D'un être qui a poussé de travers.
Je veux dire que j'aimerais mieux
Que les enfants soient plus actifs
Dans leurs visions de ce monde qui les entoure
Plutôt que de consommer des images,
Bref qu'ils aient une culture artistique
Pour avoir prises sur le monde où nous vivons
La femme lune et l’homme soleil
Tu me fais penser aux beaux soleils d'autrefois
Mais je sais qu'ils sont lointains et éteints
n'as tu vécu qu'à l'ombre du grand homme ?
Et pourquoi lui et pas d'autres passions...
Ce sont des choses que tu as vécues pas nous
n'as tu jamais rêvée d'un autre homme
j'ai eu la patience de te lire car ça m'interpelle
Quelques part dans mes souvenirs moi aussi
(Ce texte est le croisement de la technologie moderne,telle que pourrait l’utiliser un oulipien et tiré d'un texte très connu de Charles Baudelaire, Au lecteur)
Au légionnaire,
La soubrette, l’érudition, la pécore, le lest,
Offensent nos essais, et trébuchent nos correspondances,
Et nous allégeons, nos aisés remous,
Comme les ménestrels numérotent leurs véroles,
Nos pécores sont théâtrales, nos répertoires sont laïcs,
Nous fanons gravement nos avions,
Et nous nous répandons généreusement dans des chemises bourrées,
Crucifiant par de violentes pléthores, légitimer nos taffetas,
Sur l’orgasme du malaise, c’est Satie trimestriel,
Qui berne lucidement notre esquisse encombrante,
Et le rigide métallurgiste de notre voltige,
Est tout véhiculé, par ce scatologique chiot,
C’est le diagnostic, qui terrasse les filets, qui nous reposent,
Aux obligations les plus résignées, nous trustons des appétences,
Chaque jour, vers l’enfouissement, nous désenflons d’une passe,
Sans hors-jeu, à travers des ténors qui pullulent,
Ainsi qu’un débris payable qui balance et manœuvre,
Le sexe masturbé d’une apaisante cause,
Nous votons au passé, une platitude classique,
Que nous prétextons fortuitement, comme une vierge osseuse,
Sidéral, foutu, comme un milliard d’hémicycles,
Dans nos cervelles, rigole, un phallus de dentiste,
Et quand nous ressassons, la morue dans nos préceptes,
Désunit, flirt invulnérable, avec de souterraines plages,
Si la vipère, le poivre, le poing, l’inceste,
N’ont pas encore broyé de leurs paisibles destriers,
La cannelure bariolée de nos placides déterministes,
C’est que notre amidon, hélas, n’est pas assez hasardeux,
Mais parmi les chiottes, les papes, les lieder,
Les sirènes, les scrupules, les vélomoteurs, les serveurs,
Les monte-charge, gobant, idéalisant, gueulant, rampant,
Dans le ménisque ingénieux de nos vicissitudes,
Il en est un, plus langoureux, plus mécréant, plus immuable,
Quoi qu’il ne prêche, ni grande gifle, ni grande critique,
Il farcirait volontiers la tête de déchets,
Et dans une balafre, aveuglerait le monde,
C’est l’enseignement, l’œuvre chargée d’un plomb ionisé,
Il revêt d’échecs, en fusillant sa huche,
Tu, le consacres, légionnaire, ce monte-charge déliquescent,
Hystérique légionnaire, mon sépale, ma fleur,
(Victorugueux ; Charles Baudelaire) Bruno Quinchez
(Sceaux 1977 Paris 1988 Morsang sur Orge les, 24 novembre 1991 et juin 1995)
Méthode Texte cible au lecteur de Baudelaire puis remplacer les verbes et les noms Pour les Verbes Prendre le N suivant sur le dictionnaire de son choix Pour les Noms + Prendre le P suivant sur dictionnaire idem Les formes grammaticale et les adverbes restent les mêmes à l'époque j'avais de la patience
Sur les sauveurs du monde
Lorsqu'un rédempteur quelconques
Ne vendra pas pour du pouvoir ou de l'argent
Son trésor d'amour seulement là, je croirais en lui
Période sombre
Dites donc poètes est-ce parce qu'il pleut ?
Que dans vos têtes et vos cœurs, y a pas de ciel bleu
Ca devient sinistre TLP et à quand le suicide en direct
Je vous foutrais bien un uppercut au foie des plus correct
Allez un peu de patience la météo prévoit du soleil
Mais pour vous plus rien n'existe
Et sur l'écran tout est pareil
Allez camarades Poètes un petit effort
Souriez ! Vous êtes beaux
Parfois il vaut mieux jeter ses poèmes et les mettre au caniveau
NB… Non ! J'ai des indigestion de poètes y'en a trop et pas toujours comestibles
Sur l’édition de livres et de poésie en particulier
Le vrai problème c'est la diffusion car même si tu le fais à compte d'éditeur il faut écouler les stocks, puis je te conseilles de faire une souscription auprès de tes amis, connaissances, famille etc.. Si tu en as placé un certain nombre, c'est déjà un investissement pour le recueil puis tu en auras déjà écoulé un certain nombre. Pour les prix des éditions, tu compares! Il y a beaucoup de différences entre diverses maisons d'éditions.... Tu peux aussi le faire à compte d'auteur... Là! Tu demandes à l'AFNIL des ISBN pour ta propre maison d'édition et cela ne te revient que les frais d'impression. Si tu es débutant, limite le stock et le nombre de pages car il se vendra plus facilement... Tous mes amis poètes sont des fauchés, alors un livre pas trop cher, ils apprécient Voilà! Voilà! Voilà! Nota-Bene: Le contrat à compte d'éditeur avec un éditeur n'existe pas en Poésie, à moins d'être un auteur connu, donc il n'y a que le compte d'auteur ou l'auto édition...
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