20 avril 2008

Bêtise 20 Avril 2008

Germainetillon Germaine Tillon...

Je mets cette dame dans mes nécrologies parce que des personnes des niveaux de conscience comme cette dame ben elles deviennent rares de nos jours... Biographie de Germaine Tillon... Ancienne résistante déportée, Germaine Tillon est aussi l'auteur de plusieurs oeuvres. En 1932, la jeune fille étudie l'ethnologie auprès de Marcel Mauss et Louis Massignon. Cette expérience lui permet d'entrer comme chercheur au musée de l'Homme. Dans les années 1930, elle réalise plusieurs missions en Algérie. Mais la guerre arrive. Durant l'occupation, elle s'engage dans la résistance par le biais du musée. Le 13 août 1942, elle est dénoncée et arrêtée gare de Lyon. En 1943, la jeune résistante est déportée à Ravensbrück où elle retrouve sa mère. Durant sa détention, elle écrit une opérette-revue, 'Le Verfügbar aux enfers'. L'oeuvre ne sera jamais jouée. Le 23 avril 1945 représente la date de sa libération. Très vite, elle reprend son travail d'ethnologue et publie son premier ouvrage, 'Ravensbrück', qui traite de la déportation. Marquée par son expérience, elle s'oppose à la guerre d'Algérie en créant des centres sociaux et défend la population locale. La suite est marquée par sa volonté d'enseigner et d'écrire. Elle publie plusieurs ouvrages comme 'Les Ennemis complémentaires' ou 'Le Harem et les cousins' dans les années 1960. En 2000, elle dédie son recueil 'Il était une fois l'ethnographie' aux immigrés algériens. En 2007, Germaine Tillon devient centenaire et apparaît comme l'une des figures incontournables de l'ethnologie moderne et de la défense des droits de l'homme.

18 avril 2008

Bêtise du 18 avril 2008

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Biographie d'Aimé Césaire

Issu d'une modeste famille de sept enfants, Aimé Césaire étudie d'abord au lycée Schoelcher, à Fort-de-France. Grâce aux conseils d'un de ses professeurs, il obtient une bourse pour partir poursuivre ses études à Paris, au lycée Louis Le Grand. C'est là qu'il rencontre Léopold Sédar Senghor, avec lequel il fonde, en 1934, L' Etudiant noir. C'est dans cette revue qu'Aimé Césaire emploie, pour la première fois, le mot qui, à lui seul, résumera son combat, tant littéraire que politique : la 'négritude'. A la veille de la Seconde Guerre mondiale, il publie le 'Cahier d'un retour au pays natal', texte fondateur à bien des égards, puis rentre en Martinique, pour y enseigner le français. La Seconde Guerre mondiale lui donne l'occasion de forger ses idéaux politiques, la Libération de mettre ces idéaux en pratique. Pendant plus de 50 ans, il mêle ses activités d'écrivain avec ses mandats de maire et de député. Et se bat à la fois pour la reconnaissance de la spécificité et la richesse de la langue de ses ancêtres, et l'indépendance des colonies françaises. Faire prendre conscience au peuple noir de la richesse de ses propres racines : tel est donc, depuis plus de 60 ans, le but premier de l'oeuvre d'Aimé Césaire. Une oeuvre à la fois littéraire et politique qui prouve que le rêve peut être le moteur de la réalité. Et qu'on peut, en même temps, être fier de son identité, et prôner l'universalité. En 2008, retiré de la vie politique depuis plusieurs années, Aimé Césaire décède à l'âge de 94 ans. Il reste une figure incontournable de l'histoire martiniquaise et l'un des derniers fondateurs vivants de la pensée négritudiste.

Tout "Aimé Césaire" sur alapage.com

Il est mort le poète

Il est mort et tous le loue et le porte aux nuées
Oublié le rebelle celui qui était parfois hué
Le Nègre conforme, la créolité de la France
Le Poète est mort, son décès est une chance

Aimé toujours par les gens de la Martinique
Aimé par tous les gens qui vivent en Afrique
Césaire impérial pour pauvres gens des Antilles
Césaire impérial pour la poésie qui s'estampille

Monsieur le Poète Nègre,  je vous aimais vivant
Monsieur le Poète Nègre, c'est un drapeau  flottant
Mort vous devenez une excuse pour discours inutiles

Monsieur le poète Nègre, vous étiez le soleil des Noirs
Monsieur le poète Nègre, vous aviez le bon espoir
Vivant vous le resterez dans des cœurs qui  jubilent

26 décembre 2007

Bêtise du 26 décembre 2007

Tante_mimi_8novembre_2005

Ma tante "Mimi" Marie-Thérèse Croidieu
Fille Ainée de cette branche Arminjon Eugène
Née Arminjon et épouse de Pierre Croidieu
Décède la veille de Noël, le 24 décembre 2007,
à l'âge de 2007-1913, soit 94 ans
Paix à son âme
Et mes condoléances pour mes cousins

06 août 2007

Bêtise du 6 août 2007 Ter

Le cardinal Jean-Marie Lustiger est mort8kdsv794f1zmoy4kudt1zw4vyxow625

LEMONDE.FR avec Reuters | 05.08.07 | 21h46  •  Mis à jour le 05.08.07 | 21h47

Le cardinal Jean-Marie Lustiger, ancien archevêque de Paris, est mort d'un cancer, samedi 4 août à l'âge de 80 ans, a annoncé l'édition en ligne du Figaro dimanche soir. Juif converti devenu cardinal, Jean-Marie Lustiger, considéré comme un "traditionaliste moderne", comptait parmi les proches de l'ancien pape Jean Paul II et était également membre de l'Académie française.

Aaron Lustiger naît le 17 septembre 1926 à Paris dans une famille de commerçants juifs d'origine polonaise et se convertit en 1940, choisissant le prénom de Jean-Marie avant de se réfugier à Orléans. Sa mère est déportée en 1942 à Auschwitz, dont elle ne reviendra pas.
Ordonné prêtre en 1954, il devient aumônier des étudiants de la Sorbonne et des grandes écoles. En 1969, il est nommé curé de la paroisse Sainte-Jeanne de Chantal à Paris (XVIe).

Son ascension est dès lors rapide. Il est nommé par Jean Paul II évêque d'Orléans en 1979, archevêque de Paris en 1981 et cardinal en 1983. Auteur de nombreux ouvrages sur la foi catholique, Mgr Lustiger a été élu en juin 1995 à l'Académie Française au fauteuil du cardinal Albert Decourtray.

"IL A TOUT CHAMBOULÉ À PARIS" 

"C'était un homme de caractère, un caractère pas commode, qui a tout chamboulé à Paris", estime le spécialiste des questions religieuses Odon Vallet, citant notamment l'accès à la prêtrise, la création de maison de séminaristes ou "une attitude très directive envers les prêtres parisiens".

Au sein de l'Eglise française, "il y avait les pro et les anti-Lustiger", explique l'auteur, entre autres, d'un Petit lexique des idées fausses sur les religions. Même s'il avait fait des erreurs, comme la création de la chaîne de télévision Kto, "devenue une catastrophe financière", selon Odon Vallet, Jean-Marie Lustiger "savait envoûter son auditoire et avait redonné un certain lustre à la cathédrale Notre-Dame-de-Paris" 

Moi, personnellement le rédacteur de ce Blog, ce bonhomme certes intelligent, aimait trop  le pouvoir... Par son action et ses résultats il me déplait profondément... Il ne vivait que pour la hiérarchie, il prêchait avec la culture d’un rabbin et les restrictions mentales d’un jésuite… Il y a eut des fois où il eut pu donner le coup de pouce nécessaire, comme par exemple les sans-papiers et il n’a pas répondu a des attentes du mêmes genres…Il était un homme de la politique mais pas vraiment un homme de cœur. De même son pouvoir tenait plus de l’auto-suggestion que d’autres choses… Je  pense à cette heure tragique et fatidique où il a fait éteindre les sept cierges brûlants pour les sept moines de Tiberine, otages  en Algérie… Cette extinction des cierges ressemblant trop à un message ou un signal négatif pour les fous d’Allah algériens qu’autres choses… Cette affaire où plusieurs milieux troubles proches du pouvoir sont intervenus… Bref il aimait le pouvoir, et pour ça je ne l’aime pas vraiment, puis sa création, Radio notre Dame est une radio quasi d’extrême droite par le peu d’intérêts pour tous ceux qui ont le tort de ne pas être dans la ligne du Vatican, les théologiens de la libération, les associations défendant les demandeurs d’asiles, les associations pour défendre les sans-papier, les SDF etc. Eh oui ! la réalité sociale des associations chrétiennes à Paris, ce ne sont pas que des chrétiens réactionaires agissant à Notre dame avec ses nervis proches du FN... Des fois, mon église catholique est à vomir...

30 juillet 2007

Bêtise du 30 juillet Bis


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Michel Serrault et décédé

 

Lun 30 juil, 1:47    

Michel Serrault, un des acteurs français les plus populaires, a tiré sa révérence. L'acteur aux trois Césars est décédé dimanche soir à l'âge de 79 ans des suites d'une longue maladie. Aussi à l'aise dans le registre dramatique que comique, ce grand nom du cinéma français reste surtout célèbre pour son rôle d'homosexuel excentrique dans "La cage aux folles".

Michel Serrault avait été hospitalisé ces dernières semaines à l'Hôpital américain de Neuilly d'où il était sorti fin juin pour se rendre dans sa résidence secondaire de Honfleur, en Normandie, selon sa famille.

En plus d'un demi-siècle d'une impressionnante carrière, il a joué dans quelque 135 longs métrages (sans parler des téléfilms), sous la direction de Clouzot, Chabrol, Mocky, Lautner, Audiard, Blier, Zidi ou Kassovitz.

Cinq fois nominé, il a obtenu trois Césars : en 1979 pour son plus grand succès, "La cage aux folles" (d'Edouard Molinaro), 1982 pour "Garde à vue" (de Claude Miller) et 1996 pour "Nelly et Monsieur Arnaud" (de Claude Sautet).

Cet homme au physique de monsieur-tout-le-monde et au caractère fougueux, cabotin, provocateur, franc et chaleureux répétait que le principal souci dans son métier était de ne pas ennuyer le spectateur.

Peut-être grâce à cette ambition, il a accumulé une impressionnante galerie de portraits, se glissant avec la même aisance dans la peau de personnages ambigus et dramatiques, du Dr Petiot à Zaza, l'homosexuel excentrique de "La cage aux folles", d'Harpagon à Nestor Burma.

Un clown assez triste dans le fond

Le public n'a longtemps attendu de lui qu'une seule chose: qu'il fasse rire. Mais, comme tous les clowns qu'il prenait d'ailleurs pour modèles, Michel Serrault était dans le fond assez triste. Il se définissait comme "l'âme de Chaplin sur un corps d'apothicaire".

Né le 24 janvier 1928 à Brunoy dans une famille modeste et chrétienne, il entre à 14 ans au petit séminaire. Hésitant entre devenir curé ou clown, il choisit finalement le monde du spectacle.

Il fréquente dès 1949 la fameuse troupe des "Branquignols" de Robert Dhéry et apparaît pour la première fois au cinéma en 1954 dans "Ah! les belles bacchantes!" de Jean Loubignac. Avec son complice et ami Jean Poiret (mort en 1992), il monte un fameux numéro de cabaret qui fait les beaux soirs de l'Alhambra, de Bobino ou de l'Olympia.

Puis, pendant vingt ans, Michel Serrault accumule les rôles plus qu'il ne les choisit véritablement. Les navets, il les appellait "mes exercices de style". "Mes auditions, poursuivait-il, je les ai passées à l'écran".

"La cage aux folles", son succès légendaire joué plus de 1500 fois

Il retrouve Poiret pour "La cage aux folles" (pièce écrite par ce dernier qui fera plus tard l'objet du film) qu'ils jouent plus de 1500 fois. "Il n'était pas question de se vautrer dans une farce épaisse et vulgaire. Nous avons prouvé que l'ennui au théâtre n'était pas un mal nécessaire", disait Serrault. "Combien tu me manques, Jean. Toi, tu as su tout dissimuler sous le rire. Moi, j'y parviens de moins en moins", a-t-il aussi écrit dans un livre de souvenirs.

Au milieu des années 70, ses personnages s'étoffent et on le voit dans des rôles dramatiques comme dans "Pile ou face" (Enrico), "Garde à vue" (Miller), "L'ibis rouge" (Mocky, un de ses grands potes) où il étrangle des femmes. Il dit que jouer "les tordus" l'amuse.

Au théâtre, on le remarque notamment dans "L'Avare" (1986, dirigé par Roger Planchon) et dans "Knock" (1992, mise en scène de Pierre Mondy). "Si on n'a pas d'intention intérieure, les mots ne veulent rien dire. Je voudrais être un passeur, un messager. Je suis contre les acteurs qui se disent ' humbles serviteurs de l'auteur '", disait-il de son métier.

A la télé, entre autres prestations, il campe en 2003 pour TF1 un Gaston Dominici plus vrai que nature.

Ses cheveux devenus tout blancs et sa silhouette davantage arrondie ne l'empêchaient pas d'intéresser de jeunes réalisateurs qui lui ont fait touner "Belphégor" ou "Une hirondelle a fait le printemps".

Avec sa femme Juanita, épousée en 1958, ils ont eu deux filles, l'aînée se tuant en 1977 dans un accident de voiture. N'ayant jamais cessé d'être croyant, il restait fort pudique sur sa vie privée. Il passait beaucoup de temps dans sa propriété du Perche et sa maison de Neuilly-sur-Seine où on pouvait encore récemment le voir, en soirée, promener paisiblement son chien.

Bêtise du 30 juillet

Ingmar Bergman est mort             

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Le cinéaste suédois Ingmar Bergman est mort à l'âge de 89 ans dans sa maison sur l'île suédoise de Faarö (Gotland), a annoncé lundi sa soeur Eva Bergman à l'agence de presse suédoise TT.

Ingmar Bergman Cinéaste                                                                             

STOCKHOLM (AFP) - 30 juillet 2007 | 11H48

Sa mort est survenue "calmement et doucement" selon Eva Bergman citée par TT, qui ne précise pas les causes exactes du décès, ni la date de sa mort.

Ingmar Bergman a réalisé au fil de sa longue carrière plus de quarante films. Couples déchirés, face-à-face avec la mort, absence de Dieu, mais aussi magie de la vie: le cinéaste suédois Ingmar Bergman a créé une oeuvre d'une grande richesse émotionnelle où il a mis en lumière le tragique de la condition humaine.

Reconnu sur la scène internationale dès les années 50 ("Sourires d'une nuit d'ét" 1955; "Le septième sceau" 1956; "Les fraises sauvages" 1957), il n'a été acclamé par ses compatriotes qu'à la fin de sa vie.

Né le 14 juillet 1918 à Uppsala, au nord de Stockholm, Ernst Ingmar Bergman, fils de pasteur, deuxième d'une famille de trois enfants, a reçu une éducation stricte et austère dont il n'aura de cesse de se libérer.

Son enfance, qu'il a décrite comme "douloureuse et compliquée", l'a profondément marqué et a laissé des traces dans toute son oeuvre qui tourne presque toujours sur les moments de crise, résolue ou non.

Sa carrière démarre par le théâtre, qui restera toute sa vie une grande passion, au début des années 1940 avec un stage de mise en scène à l'Opéra de Stockholm.

En attendant d'être engagé en 1960 comme metteur en scène du prestigieux Dramaten, le théâtre royal d'art dramatique, il écrit des pièces, des romans et des scénarios.

En 1945, il décide que le seul moyen moderne de s'exprimer est le cinéma: "Faire des films est pour moi un instinct, un besoin comme celui de manger, de boire ou d'aimer", déclare-t-il. Il réalise "Crise" à partir d'une pièce populaire danoise mais le film est un échec.

Le cinéma devient pour lui une religion. Il fréquente Maurice Stiller, Pygmalion de Greta Garbo, et Victor Sjöström, réalisateur à l'époque du cinéma muet qu'il prend comme interprète dans "Vers la félicit" (1949) et, plus tard, dans l'un de ses premiers chefs-d'oeuvre, "Les fraises sauvages" (1957).

En 1955, Bergman connaît son premier succès international avec "Sourires d'une nuit d'ét", une comédie grinçante qui, présentée l'année suivante au festival de Cannes, sert de modèle à la "nouvelle vague" française.

Il commence à explorer les thèmes qui fonderont l'essentiel de son oeuvre: l'angoisse de l'homme face à la mort, l'amour, la solitude et l'"infinie tristesse du monde sans Dieu".

Force des gros plans, importance attachée aux visages, soin accordé à la lumière par son chef-opérateur de toujours, Sven Nyqvist (décédé en 2006), utilisation des retours en arrière et fondus-enchaînés deviennent la respiration des films bergmaniens.

Son cinéma est le plus souvent tragique. "Le septième sceau" (1957), prix spécial du jury à Cannes, et surtout "Cris et chuchotements" (1971), pièce de chambre en clair-obscur, en sont les meilleures illustrations.

Mais face à la gravité des thèmes abordés, le grand public en Suède a souvent ressenti une distance avec les films de Bergman, l'accusant même d'être en partie responsable de la réputation de la Suède comme étant un pays de névrosés.

Bergman nourrit aussi une hantise du bonheur dans l'interrogation passionnée des femmes comme en témoigne la ferveur qui jaillit de "Jeux d'ét" (1950), de "Un été avec Monika" (1952), de "L'attente des femmes" (1952) et d'"Une leçon d'amour" (1954).

Cinéaste des femmes, il donnera leurs plus beaux rôles à des actrices comme Ingrid Thulin, Maj Britt Nilsson, Harriett Andersson, Eva Dahlbeck, Ulla Jacobsson et Liv Ullmann.

En 1982, après plusieurs années en Allemagne où il s'était installé après des démêlés avec le fisc suédois, Bergman tourne "Fanny et Alexandre", une oeuvre-testament sur son enfance et sa passion du spectacle, couronnée par quatre Oscars.

Il déclare après ce film en avoir terminé avec le cinéma. Mais après une pause de vingt ans, il reprend place derrière la caméra et réalise en 2003 "Saraband" pour la télévision suédoise, vision très noire de la vieillesse diffusée par la suite dans les salles.

Encore plus que le cinéma, Bergman aimait le théâtre. "Je peux exister sans faire de films, mais je ne peux pas exister sans faire de théâtre", a-t-il déclaré.

En 2002, Bergman met en scène "Les Revenants" du norvégien Henrik Ibsen et en 2004, à l'âge de 86 ans, il fait ses adieux aux planches.

Depuis la disparition de sa dernière femme Ingrid von Rosen, en 1995, Ingmar Bergman résidait seul une grande partie de l'année sur l'île de Faarö (Gotland), en mer Baltique, qui servit de décor à plusieurs de ses films.

Après avoir qualifié sa vie d'"enfer supportable", il avait laissé entendre dans un entretien à la télévision suédoise en 2000 qu'il ne craignait pas de mourir. "Le fait même de vivre est lourd. Je ne rencontrerai plus jamais Ingrid".

Ingmar Bergman a été marié cinq fois et a eu neuf enfants.

22 mai 2007

Bêtise du 22 mai 2007

Pierre Gilles De Gennes est mort le vendredi 18 mai 2007 à l'âge de 74 ans et nous avons été informé de son décés qu'aujourd'hui le 22 mai 2007...

Pierre Gilles de GennesGennes

Pierre Gilles de Gennes est né en 1932 à Paris.  Il effectue ses études supérieures à l'Ecole Normale Supérieure de Paris et travaille ensuite comme Ingénieur de recherche au Commissariat de l'Energie Atomique, de 1955 à 1959.

Il obtient en 1957 le titre de Docteur en Sciences : sa thèse porte sur les aspects théoriques de la diffusion des neutrons dans les milieux magnétiques.

De 1961 à 1971, Pierre Gilles de Gennes est professeur à la Faculté des Sciences d'Orsay et en 1971, il est nommé professeur au Collège de France.  Il poursuit des travaux remarquables sur les phénomènes d'ordre dans des milieux complexes.

L'importance de ces travaux lui vaudra d'être nommé Membre de l'Académie des Sciences en 1979 et d'être reconnu comme l'un des pionniers de ce que lui même désigne souvent comme la physico-chimie de la matière molle.

En 1991, Pierre Gilles de Gennes reçoit le prix Nobel de Physique.

Ce scientifique d'exception a été le premier à s'attaquer à des problèmes de transition ordre-désordre dans des matériaux aussi complexes que les polymères, les gels, les cristaux liquides et plus récemment la matière granulaire.

Les travaux de Pierre Gilles de Gennes ont généré de très nombreuses études relevant tant de la physique et de la physico-chimie fondamentale que des sciences appliquées.

A côté de cette activité de recherche du plus haut niveau, Pierre Gilles de Gennes consacre une part importante de son activité à l'enseignement. Il est directeur de l'Ecole de Physique et Chimie de la ville de Paris depuis 1976 et, durant ces dernières années, il a consacré une part importante de son temps à partager avec les jeunes de très nombreuses écoles et lycées, son enthousiasme pour la recherche scientifique

22 janvier 2007

Bêtise du 22 janvier 2007

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Entre les 2 images, il y a 60 ans de vie

Mort de l'abbé Pierre...

L'abbé Pierre est mort ce matin du 22 janvier 2007, vers 5h 25, c'était l'homme le plus populaire de France depuis 50 ans et cela sans varier, il y a eu des vedettes mais l'abbé est resté aux sommets tous les temps, cet abbé, c'est un autre monde celui de la vocation sacerdotale et question présence je ferais plus confiance en cet homme de foi que tous les vedettes médiatiques qui ne tiennent pas la longueur, là je parle des Don Quichottes qui ont tenus les médias en haleine pendant 15 jours, maintenant nada de nada… L'abbé Pierre c'était un autre monde celui de l'engagement complet, puis ce que j'aime bien chez lui, c'est son humanité, car il a lui-même avoué qu'il avait été tenté plusieurs fois par le sexe, qu'il ait choisi sa vocation plutôt que se maquer ça me plait bien… Qu'il y ait pensé et que ça l'ait tourmenté aussi. Cet homme commandeur de la légion d'honneur sera-t-il canonisé ? Je sais pas car il n'est pas bon de dire que l'église catholique est très coincée coté argent et sexe… Peut-être faudra-t-il un nouveau concile ou une Apocalypse… Parmi les curés, l'abbé Pierre m'a aidé, si je ne vomis pas tout des curés et de l’institution, il y a quelques choses qui lui reviennent, mais et il y a ce mais… C’était aussi à un moment ou à un autre le paratonnerre à la misère… L’abbé Pierre était là pour excuser notre mauvaise conscience … Mon Dieu ! Donnez nous la force de l'abbé, mais surtout pas un nouveau paratonnerre pour notre culpabilité…

L'Abbé et les Médias Radio-France... Réactions et Archives 

10 décembre 2006

Bêtise du 10 décembre 2006

Quelques Nécros de Retard

Tout d'abord il ya 1 an le décès de ma mère
Décédée le 5 novembre 2005

Début novembre 2006, le décés du père d'un copain artiste plasticien Daniel Renée Villermet je ne connais ni la date exacte ni l'âge mais vers début novembre

Puis une inconnue du Net dont j'appréciais les écrits La Mosca décédée le 15 juin 2006 dont j'ai appris le décés que le 9 novembre 2006 faut dire qu'un an avant il y a eu aussi un décès sur ce site : La Fourmilière   

Puis ma tante Geneviève Delachenal qui allait avoir l'âge de 87 ans, née Mitterrand soeur de Tonton qui s'est éteinte paisiblement dans son sommeil le 16 novembre 2006, je fais pas sa nécrologie 10 pages ne suffiraient pas

Puis une de mes cousines éloignées issue de germain ou quelques chose comme çà du coté  de la famille Quinchez, Odile Plauche-Gillon  décédée vers le 25 novembre à l'âge de 62 ans,je ne l'ai pas souvent vue et elle était célibataire

Puis le père d'une de mes bonnes copine Claudine Brabant-Westerberg lui devait avoir au minimum jugé 85 ans 20 ans de plus que ma copine décés d'une tumeur au cerveau

Dans les nécros officielles il ya aussi Phippe Noiret un acteur que j'aimais bien, une chanteuse de jazz dont je me souviens plus le nom un cinéaste américain mais pareil m'en rappelle plus, plus 100 000  mort en irak en 2006  et 25 000  au liban 650 en israël pour fait de guerre puis tous les morts du SIDA et de faim que je n'en connais pas...1

Carreparalleles

Ces droites sont toutes parallèlles (Merci Gilonimo pour le lien)

Ce soir à 19 h heure de Paris le 10 décembre 2006,
J'apprend la mort d'Augusto Pinochet...
Donc un salopard de moins sur Terre....
Et le Dieu auquel il faisait semblant de croire lui demandera des comptes...
Mon seul regret, c'est qu'il ait toujours échappé à la justice des hommes...
Qu'il aille brûler en Enfer c'est sa juste rétribution pour sa dernière place...

05 novembre 2006

Bêtise du 5 novembre 2006

Auhjourdhui 5 novembre 2006 premier anniversaire de la mort de ma mère ma douleur s'est un peu cicatrisée mais je pense à une amie atteinte d'une leucémie en phase de rémission, qui prend je le pense des risques insensés en allant loin de chez elle et en laissant à un ami à elle, qui est et était comme elle à la rue... Je ne sais qu'en penser qu'elle soit généreuse, c'est une belle idée mais je la vois tellement fragile et naïve que je me demande pas un peu si elle n'est pas suicidaire insconciemment... Toujours est il que le mois de novembre, je ne l'aime pas  du tout... Je pense à plein de choses sinistres comme les morts vivants que sont les SDF dans la rue... Je sais qu'ils sont là  mais que puis je faire pour eux ? Et mon âme est triste car je connais cette réponse,  je me sens impuissant et ma conscience me tourmente

15 juin 2006

Bêtise du 15 juin 2006

Qu'est qui z'ont à mourir tous...

Raymond Devos est mort

PARIS (AFP) - L'humoriste Raymond Devos est mort jeudi à l'âge de 83 ans à son domicile de Saint-Rémy-les-Chevreuse (Yvelines), a-t-on appris dans son entourage professionnel.

Raymond Devos, le 2 octobre 2003 au Palais des Congrès à Paris
© 2006 AFP / Stéphane de Sakutin
jeudi 15 juin 2006 09:46

Il était hospitalisé jusqu'à une date récente à la suite d'une attaque cérébrale. Ses proches ont confirmé en fin de matinée sa mort qui avait été annoncée par Europe1.

Né le 9 novembre 1922 à Mouscron (Belgique), Raymond Devos s'était imposé comme l'un des plus subtils jongleurs de la langue française, maniant l'absurde avec jubilation. Il avait suivi des cours de théâtre mais s'était imposé dans des one man shows dans lesquels il jouait les équilibristes, en dépit de ses rondeurs et triturait la langue et la logique pour créer un style comique bien à lui.

Il était resté hospitalisé plusieurs mois à la suite d'une attaque cérébrale mais avait demandé à rentrer chez lui il y a une quinzaine de jours, a indiqué à l'AFP son avocat Me Jean-Louis Forsonney.

Celui-ci a indiqué que Raymond Devos est mort jeudi à 07H50 chez lui, entouré de sa soeur, de ses deux neveux, Jean-Louis et Stéphane, et de son secrétaire particulier Pierre Herran.

Très handicapé par les suites de son attaque cérébrale, il avait été placé sous curatelle en mars 2006, Pierre Herran étant désigné comme curateur.

Raymond Devos a deux ans lorsque sa famille s'installe à Tourcoing, dans le nord de la France. Il découvre à cinq ans, sur le perron de son école, son don de conteur et sa vocation: le plaisir de captiver un auditoire.

Ce n'est qu'en 1945 qu'il peut les mettre en pratique, après avoir connu, à la suite de la faillite de son père, la pauvreté dans la banlieue parisienne, les petits boulots dès 13 ans aux Halles de Paris, puis la guerre, le STO.

Viennent les cours de théâtre chez Tania Balachova et Henri Rollan, puis de mime chez Etienne de Croux. Dès 1947, il est engagé. Suivent alors les soirées de cabaret à la Rose Rouge et au Vieux Colombier, et la comédie dans la troupe de Jacques Fabbri.

En 1957 débute à l'Alhambra en seconde partie ce que Devos appelle son "aventure solitaire". Il présente son premier one man show en 1964 au Théâtre des Variétés.

Avec "La Mer démontée", "Le Car pour Caen", "Les sens interdits", "Mon chien c'est quelqu'un" ou "Sens dessus dessous", cet homme timide au physique d'ogre débonnaire incarne un comique basé sur la chute, le malaise, l'échec, l'humiliation.

Jusque dans les années 90, il multipliera tournées triomphales et one man shows.

D'abord réticent à éditer ces textes, l'humoriste avait finalement publié une dizaine d'ouvrages dont "Matière à rire" (1992), résumant alors ses trente-cinq ans de scène. Viennent ensuite deux récits rocambolesques, "Un jour sans moi" (1996), et "Les 40e délirants" (2002) puis, en 2003, une nouvelle illustrée par Yves Saint-Laurent, "Une Chenille nommée Vanessa".

Commandeur de la légion d'honneur, Devos avait reçu de nombreuses distinctions, dont le Grand prix du disque de l'Académie Charles Cros (1975), un Molière du meilleur one man show (1989), un Molière d'honneur (2000), le Grand prix de l'humour de la Sacem (2001).

En 2003, le ministère de la Culture crée en son hommage le Prix Raymond-Devos, destiné à récompenser un travail d'excellence autour de la langue française.

La fin de la vie de cet homme discret a été perturbée par des querelles de famille qui ont été réglées au tribunal, une personne se présentant comme sa compagne exigeant un droit de visite que son entourage refusait en son nom. Elle avait été déboutée.

Copyright Agence AFP


Si vous voulez litre ses sketchs cliquez là dessous

http://aubonsketch.ifrance.com/devoscp.htm

http://www.chez.com/ruivaz/devos.html

25 mai 2006

Bêtise du 25 mai 2006

Le comédien Claude Piéplu décède à 83 ans d'une longue maladie

PARIS (AFP) - Le comédien Claude Piéplu, qui fut notamment la voix des Shadoks sur le petit écran, est décédé mercredi à Paris, à l'âge de 83 ans, des suites d'une longue maladie, a-t-on appris jeudi auprès de sa famille.

jeudi 25 mai 2006 13:01                                                  H_9_ill_776134_pieplu_3


Claude Piéplu lors d'une séance de dédicace au théâtre du Rond Point des Champs-Elysées, à Paris, le 17 octobre 2002
© 2006 AFP / François Guillot






















Mort à l'hôpital Sainte-Perrine Rossini (XVIe), il sera enterré mardi à 14H30 après une cérémonie à l'église Notre Dame de l'Assomption, dans le 16e arrondissement de Paris.

Claude Piéplu était un comédien discret, dont la célèbre voix éraillée laissait percer une douce fantaisie et un sens aigu de la dérision.

"Se sentir à l'aise dans l'expression aérienne et distanciée de l'humour". Ainsi Claude Piéplu définissait-il son jeu d'acteur. Une distance que le comédien, pudique et discret, conservait également avec le monde du théâtre et du cinéma.

Jouant de la dérision plus que des véritables ressorts du comique, Claude Piéplu s'était imposé comme l'un des piliers de la comédie au cinéma, tout en excellant dans des rôles tragique comme "Noces rouges" de Claude Chabrol (1972) ou la même année, "Le charme discret de la bourgeoisie" de Luis Buñuel.

Né le 3 mai 1923 à Paris, fils de cuisinier, Claude Piéplu touche ses premiers salaires à l'âge de 15 ans comme grouillot à la banque Vernes. Adolescent déluré et fantasque, il s'amuse à singer la population du grand immeuble haussmannien. "La banque, une école de théâtre grandiose!", conclura-t-il.

Il y apprend qu'être acteur signifie avant tout être "spectateur", y compris parfois de ses propres performances.

La grande révélation lui vient lors d'une représentation à la Comédie-Française. "Bouleversé", il s'inscrit immédiatement aux cours de théâtre de Maurice Escande.

En 1944, il est engagé aux Mathurins où il joue "Federico" avec Gérard Philippe et Maria Casarès. En 1947, il tient des rôles de figurants dans la compagnie Renaud-Barrault. Par deux fois, il échoue au concours du Conservatoire de Paris.

Sa carrière décolle réellement en 1956, avec un engagement de longue durée dans la compagnie de Jacques Fabbri. La même année, il décroche un premier rôle au cinéma dans l'oublié "Adorables démons" de Maurice Cloche.

Suivront quelque 40 films, certains médiocres et d'autres où il s'illustre, comme "La bourse ou la vie" de Jean-Pierre Mocky (1965), "La meilleure façon de marcher" de Claude Miller (1975) ou encore "La galette" de Jean-Michel Ribes (1986).

"Et pendant ce temps-là, les shadoks pompaient, pompaient, pompaient". C'est en 1968 que la France découvre à la télévision Claude Piéplu, en conteur d'un monde délirant, celui des Shadoks et des Gibis, qui propose de "saluer tout ce qui bouge et de repeindre tout le reste".

Plus que récitant, il se veut chanteur d'un "texte qui ne ressemblait à rien d'autre". Toujours, Claude Piéplu restera davantage sensible au rythme et à la force musicale des textes qu'à la psychologie des personnages.

Toujours assoiffé de nouveauté, il décide en 1975 d'abandonner les auteurs classiques. "Militant du théâtre vivant", il n'accepte alors que des rôles dans des créations contemporaines, convaincu que le théâtre est le "terrain d'un environnement" qu'il veut actuel.

Claude Piéplu vivait dans un monde empreint de douce folie et de gravité, dans lequel il se consacrait tour à tour à ses hobbies de collectionneur et à ses activités de militant contre le nucléaire.

Copyright Agence AFP

05 novembre 2005

Bêtise du 5 novembre 2005

Germaine Quinchez, née Arminjon le 12 janvier 1925

épouse de Hubert Quinchez meurt

d'une longue maladie le 5 novembre 2005 ,

C'est curieux ma mère qui meurre c'est une libération pour elle et pour moi car enfin j'ai le droit de faire un deuil différé par les docteurs qui disaient que tant qu'elle était vivante nous devions l'accompagner... En fait c'est pas nous qui l'acompagnions mais elle qui nous acompagnait en nous demandant dêtre avec elle pour l'aider... L'avons-nous aidée? Je ne sais! Mais pour moi le travail de deuil a commencé depuis longtemps... La mort brutale de mon père a été plus dure, bien vivant le matin, mort à midi et annonce de son décés à 13 h lorsque je rentre chez moi après l'avoir laissé le matin en lui disant au revoir... Il est important de dire à ses parents que nous les aimons mais ce n'est pas donné à tous... Pour ma mère je ne sais rien de ces funérailles puis ça va être encore de ces réunions de familles, les uns sur les autres  ce que je déteste...Puis après tout ma mère née en 1925 est mortelle comme nous tous, les prochains sur la liste de la faucheuse c'est nous notre génération... Je me dis parfois que j'ai moins peur de la mort que de la grande solitude mais ce ne sont que des mots et comme le dis Souchon: Et si le ciel était vide ? De toutes les façons je m'en moque aussi... Ma croyance intime et qu'on emporte son paradis ou son enfer comme  des bagages... Alors si le ciel est vide ce n'était qu'une illusion que nous emportons... Je crois fermement à l'immortalité de l'âme alors les détails ne m'imorte peu car mon âme me suffit...  Et pourquoi pas tous... Celles de ceux que j'ai aimés...

L'au delà je ne connais pas mais je me moque un peu des détails techniques

20 octobre 2005

Bêtise du 20 octobre 2005

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Décès du peintre et dessinateur belge Jean-Michel Folon

Le peintre et dessinateur belge Jean-Michel Folon est décédé jeudi à l'âge de 71 ans à Monaco des suites d'une leucémie, a-t-on appris auprès de la galerie d'art Guy Pieters dans le sud de la France où l'artiste avait plusieurs fois exposé. Son célèbre dessin de bonhomme volant vêtu d'un manteau et coiffé d'un chapeau avait été popularisé par le générique d'une chaîne de télévision française.

Né en mars 1934 à Uccle, dans les environs de Bruxelles, Jean-Michel Folon était connu pour ses aquarelles et ses dessins, qu'il a exposés aux Etats-Unis, en France, en Italie, en Belgique, au Japon, en Argentine... Il abandonne des études d'architecture en 1955 et part pour Paris où il dessinera pendant cinq ans. Mais la France refuse ses dessins qui seront publiés aux Etats-Unis où il effectuera de nombreux séjours à partir des années 60.

Artiste complet, il dessine, sculpte et illustre les livres de ses écrivains et poètes favoris comme Kafka, Borges, Vian et Prévert. Humaniste, Jean-Michel Folon participe à de nombreuses campagnes d'affichages pour les causes qui lui sont chères comme l'Unicef, Greenpeace ou Amnesty International.

En 1968, il conçoit son premier mural pour le pavillon de la France à la triennale de Milan avant de faire ses premières expositions internationales notamment à New-York (1969), Tokyo et Osaka (1970), puis Paris (1971). Il réalise en 1974 dix eaux-fortes et aquatintes pour les Ruines Circulaires de Jorge Luis Borges. Dans les années suivantes, il déploie un talent protéiforme, habillant des stations de métros à Bruxelles et Londres, concevant des décors de théâtre, se lançant également dans la réalisation de courts-métrages d'animation. En 1982, la poste française édite deux timbres illustrés par l'artiste qui créera le sigle du bicentenaire de la révolution française de 1789.

Entre 1973 et 1981, il tourne dans cinq films comme acteur, notamment aux côtés de Patrick Dewaere et Miou-Miou dans F comme Fairbanks (1975) et de Marlène Jobert dans l'Amour nu (1981). A la fin des années 80, il s'attaque à la sculpture sur bois tout en continuant de produire des affiches. En 2000, Jean-Michel Folon qui vit alors à Monaco, créé, près de Bruxelles, la Fondation Folon chargée de rassembler son oeuvre pléthorique. Une exposition consacrée à l'artiste et regroupant quelque 250 pièces réalisées en trente ans de création venait de s'achever à Florence (Italie).

Copyright Wanadoo 20 /10/2005

Un coup de nostalgie le générique d'A2 1975 Cliquez la dessus

http://lester.raphael.free.fr/nostalj/index.php?rubric=2&ontv=A2_folon_colombier

13 juin 2005

Bêtise du 13 juin 2005

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IN MEMORIAM DANIELLE MESSIA
DECEDEE LE 13 JUIN 1985
UNE DAME QUI M'AIMAIT

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