04 décembre 2005

TLP Janvier-Février 2003

Sur l'Ailleur Absolu

L'ailleurs absolu se trouve à 13,5 milliards d'année-lumière...
Des lieux où la lumière est partie
au moment de la naissance de l'univers
et qui ne nous est pas encore parvenue
C'est à dire que nous ne pouvons rien dire
au de-là de cette distance, qui corresponds aux débuts de l'univers...
Un peu de science rends prétentieux...
Un peu plus de connaissance rends modeste

L'archer

Les flèches d'Eros
Ne viennent que d'Eros
Des flèches transpercent
Archer toujours innocent

Les deux pigeons de Paris…

Deux pigeons, de notre Paris, s’aimaient d’amour tendre,
Leurs plumages étaient d’un gris sale, couleur de cendre,
Ils fréquentaient notre ville depuis des temps lointains,
Leur nourriture venait des Parisiens qui tendent leurs mains.

Le premier, un pigeon avec des taches marron, et laid
Courait entre les bancs et le bac à sable, en mendiant
Les enfants essayaient de l’attraper en le pourchassant
Cherchant à le coincer par des cadeaux sans attraits

Le second tout aussi déplumé que le premier désigné
Mais leurs amours étaient arrivés, signe du printemps
Ils ne se séparaient jamais, symbole d’un amour suranné
Les enfants jouaient et les regardaient de temps en temps

Leurs amours étaient connus comme le symbole la fidélité
Mais les bancs et les trottoirs devaient souvent être décrotté
Un maire décida que cela était assez, ils devaient dis paraître
Les pigeons ignoraient les édiles et se révélaient opiniâtres

Un chasseur de pigeon fut nommé par le maire de Paris
Ceux, qui voyaient seulement leurs salissures, furent ravis
Et le chasseur fit si bien, qu’en une année, plus de pigeon
Mais l’âme des Parisiens fut triste de leur entière disparition

Un parisien complaisant se mit en quête de leur faveur
On choisit de beaux pigeons, des bisets aux plumages titrés
La race des pigeons était sauvée, pigeons de grande qualité
Mais nos deux pigeons du début ré apparurent, sales et chieurs

Quelques années ont passé, il n’y a plus les beaux bisets
Mais des pigeons sans pedigree, mélange des gris et des marrons
Les Parisiens de toujours, se réhabituèrent alors à leurs pigeons
Les pigeons sale et gris, avec leurs toutes les salissures, sans arrêts

Moralité si les pigeons sont sales dégouttant et sans attrait
c’est une partie de notre paysage de notre vieux Paris
Leur salissure serait cette longue absence sans préavis
Si vous aimez Paris, aimez aussi ceux qui font partie du portrait…

Avant ou la déchéance du paradis obscur

Pulse ! Pulse ! Pulse !  Voilà l’univers que je ressens, c’est une pénombre tiède et agréable dans un univers liquide, je sens les vibrations de cet univers que j’aime, c’est peut-être un univers limité mais c’est le mien. Depuis une éternité, je sais que j’existe mais peu à peu je ressens la signification de ce qu’est être mais je reste l’unique. Depuis un temps indéfini, je sens des choses bizarres et je pressens que mon moi-même est dans cet univers limité car j’entends les vibrations de cet univers qui n’est pas moi. Des bruits, des sifflements et des moments de plaisirs intenses. Quand j’entends des sons graves d’une sonorité mélodieuse : Bébé.. Tu es dans mon ventre ! Cette voix étrange est-ce celle d’un Dieu qui m’appelle pour l’adorer ? Je n’en sais davantage mais sa voix bien que très sourde, elle est aussi une voix que j’ai apprise à aimer d’un grand amour… Est-ce le créateur qui me parle ? Je ne sais encore. Il y a aussi des musiques plus bizarres comme des miaulements. C’est bizarre car je sais maintenant que je suis prisonnier dans un univers chaud et doux mais j’aime beaucoup cela. J’espère que je vais y rester longtemps car c’est agréable. J’apprendrais plus tard que le grand tunnel de lumière avait une sortie froide dans une maternité des hommes… Lorsque je vis ce début d’ouverture de mon paradis-prison, je savais en fin que j’allais coexister dans un monde infini. Ma prison-paradis s’ouvre et je plonge ma tête de bébé dans un monde froid et sec. Mais malgré cela je souris à ce monde. J’entends alors cette voix terrifiante venue je ne sais d’où :

Madame ! Vous venez d’avoir un garçon, un fort beau garçon !

Princesse

Qu'est ce qui fait le charme
d'une princesse charmante ?
Une paire d'yeux qui me regardent
Une paire de seins que j'aimerais caresser

Un moment passé avec elle...
La main dans sa main
Soit dans un lit pendant une longue nuit
Soit à se regarder et être amoureux de notre amour

Un presque rien que je voudrais qu'il dure longtemps
Puis le souvenir du temps ou je t'aimais
C'est le printemps dehors, le soleil brille

Une pluie d'avril tombe douce mais froide
Et j'aime les poètes, j'aime la vie et j'aime aimer
Parce que cela me fait du bien

Suicidez-vous, mauvais conseil, (poème d’humour noir à prendre aux énièmes degrés)

Suicidez-vous ! Bons sangs !
Crevez cette énorme enflure,
Et regardez votre néant face à face,
La noirceur de votre vide,

Mauvais conseil, certes !
Mais arrêtez de parler du désespoir,
Si vous n’avez pas ce courage,
De voir votre auto adoration,

Merde ! ! La vie est belle!
Même si elle n’est pas jolie,
A regarder avec ses vergetures
Ces vertiges et sa tristesse,

Alors suicidez-moi cet ego,
Votre nombril et votre cerveau,
Et regardez alentours, merde !
Et arrêtez de jouer aux poètes maudits,

Les poètes ne sont maudits que par ignorance,
Par leur profondeur ou par idnavertance,
Ne surfez pas sur la vague de la notoriété,
Suicidez-vous, soyez bref,

Et peut-être on vous aimera morts et célèbres,
On dira de vous, ah qu’il était beau !
Rassurez-nous comme Rimbaud,
Ah ! Que les malédictions sont salutaires,

Suicidez-vous d’un mot d’amour,
Suicidez-vous pour un toujours,
Oui ! Suicidez-vous dès maintenant,
Et foutez-nous la paix dès à présent,

CE POEME EST DEDIE A TOUS LES POETE DE TLP
QUI PARLENT DE SUICIDE SANS SAVOIR CE QU'ILS DISENT...

Voilà revenu le joli mois de mai

Saluts à vous ! Ô beaux enfants du joli mois de Marie !
Les fleurs offertes du printemps, à tous vous sourient,
Les visages rayonnent d’un vrai bonheur car le soleil brille
Les amoureux ont tous des yeux qui s’éclairent et scintillent

Le joli mois de mai est revenu parmi nous, avec son muguet,
Et les échoppes mendiantes vous harcèlent, sourires aux aguets,
En mai, fait ce qu’il te plait ! Donc souris à une agréable vie !
Le souvenir d’une bonne extase rehausse une vie.. Ô ma mie !

La lumière s’annonce plus forte, et toujours plus formidable,
La chaleur des cœurs semble d'ailleurs tellement désirable
Ce temps des cerises rouges et sucrées, il vient maintenant

Et quand parmi nous refleurit le temps inventé des cerises
Viennent aussi des heures lumineuses qui restent exquises
Ce sont des temps qui rayonnent devant ce paradis plaisant

Fredaine d’avril

Don don dondaine
Vive les fredaines
Da dou da dou

Le printemps est doux
Papapoum tralala
Que dire de cela

j'aimais jamais
Mais j'aimais mai
Ti da dou bip ha loulà

La fin est déjà là
Allez à la revoyure
Pour quelques ratures

Les Immigrants.

Ils partaient naviguant vers le lointain suivant la course du soleil,
Vers l’île de leurs rêves ou le territoire de la liberté essentielle,
Emportant avec eux des souvenirs amers d’un passé haïssable,
La grande terre de là-bas leur tendait déjà des bras bien aimables.

Ils s’appelaient Martin Lafleur, Thomas Jefferson ou Déborah Weill,
Dans leurs valises il y avait plus de rêves que de ducats et de pesos,
Ils allaient toujours plus loin vers l’Ouest là-bas où se couche le soleil,
Emmenant avec eux leur foi, leurs combats éternels et leur Eldorado,

Naviguant sur des pavillons de complaisance, ils étaient la misère du monde,
Voguant de notre vieille Europe jusqu’aux cotes du nouveau-monde,
Imaginant déjà un paradis qui les portait là-bas où coule le miel,
Partant de terres surpeuplées pour conquérir les plaines et leur ciel,

Ils savaient à peine la langue de leurs nouveaux pays de cocagne,
Partant sans retour de leurs villes triste et des misérables labours,
Cabotant au milieu des pirates, des forçats de mer et peut-être le bagne,
Ils allaient construire un monde incroyable… Ici, là-bas et autours,

Mais voyaient-ils déjà à une terre promise ou de juteux butins ?
Les pauvres gens côtoyaient déjà leur prochain grand Manitou,
Cette terre promise était écrite dans de gros livres parlant de tout,
Une terre où leur Dieu n’était pas absent et réglait leur destin,

Ils partaient tels des conquérants ou comme que de pauvres hères,
Les rêves les plus fous croisaient les pauvres espoirs d’un long oubli,
Les bateaux surpeuplés portaient en eux les germes de mort et de vie,
Le choléra, la variole, des cultivateurs de maïs ou de pommes de terre,

Ils naviguèrent plusieurs siècle puis ils arrivèrent aux extrémités des océans,
Dans des îles où les femmes sont sans voiles et les hommes sains de corps,
Ils arrivèrent en Australie portant toujours la vie et semant aussi la mort,
Et ainsi disparurent les rêves d’un au-delà et que vieillirent les enfants….

Paris le 24 février 2003 Juste avant la guerre en Irak Poème
dédié à Julie de Californie qui m'aenvoyée un MP sur ce sujet

TLP Septembre Novembre 2003

MAUDIT SOIS TU POETE !

Ils sont plus intéressants morts
Que vivants et bien dans leurs peaux
Les Marchands vendent leur oripeaux

Qui çà! Ces Poètes qui ont eux ces torts


De mourir inconnus et tout nus
Les poètes maudits sont légions
Qui n'ont pas gagné le moindre picaillon

Et qui sont à jamais restés inconnus


Verlaine et Rimbaud sont connus
Que comme un couple maudit
Les inconnus sont peu redit


Et se retrouver a poil et tout nu

Permet plus de poésie dans un lit
L'amour de la poésie cela suffit


Septembre 2003


SUR LES COMMENTAIRES

Les commentaires sont bien plus rigolos
Que toutes les grosses têtes et leurs egos
Parce qu'il y a de l'humour et de l'amour
Mais parfois est bien utile "amour-toujours"


Je sais faire des vers pour la belle rime
Mais je ne sais encore ce qui m'anime
Histoire de causer de la pluie et du vent
Mais je sais que je fait redite très souvent


Mille poèmes sur la toile n'arrêtrons pas
Le temps des bombes et le temps des repas
Mais il est bien tard maintenant et je m'en vais


Eh! je m'en vais aux vents qui sont tous rigolos
Tater tous des gros roberts et des gros roploplos
Pareil à un gros salaud de naîf mais tellement dadais


REPONSE A UN POST

moi c'est une crise de foi
je ne crois plus en rien
nie les lois, et même Toi

Que l'on nomme bien


POUR LES GARS DE TLP

Un sourire à 19h 48 à Paris
Cela vaut il un bon regard à Québec
Peut-être suis je en retard

Et que le photon qui s'allumera
Quand je serais là bas
N'est pas encore crée

Ici à paris il pleut comment va le monde
Il tourne monsieur le monde il tourne
Et la farandole continue


J’AIME PAS HALLOWEN

Quand le pluie tombe tombe
Je pense aux cerf ceuille ceuille
Et je vois des mac abbé abbé

Cherchez pas

C'est bientot le mois de novembre
Et je déteste Halloween
Cet après midi je suis allé chez mon coiffeur
Ma coiffeuse m'a coiffé
Et Halloween dans sa boutique m'a cafaredé

Spleen mais pas idéale
Idées noire passées à la moulinette
De mon dévidoir à dérision

Pas thé tique tique tique


LES POETES SE VENDENT-ILS ? REPONSE A UN POST

Après de brillantes études de marketing, d'informatique et d'économie il faudra bien rentabiliser la poésie, se disait le docteur karleinstein car s'il y a des consommateurs donc il faut donc activer la prodution de poésie. Tous ces calculs faits il s'aperçut que la seule chose qu'il ne pouvait pas modélisé dans tous ces modèles et structures verbales c'était le petit grain de folie et d'ouverture sur le rêve qu'est la poésie et n'y arrivant pas et ne sachant pas faire de poèsie il décida que la poésie n'existait pas car elle n'avait pas de nécessité économiques, qu'elle ne pouvait être rentable pour un quelconconque producteur quelques il soit. Il fut décidé en haut lieux que l'on conditionerait les bébés en leur montrant que la poésie n'est pas une activité économique mais le plus étonnant ce fut de voir des omégas sentir des fleurs et y prendre du plaisir

(extraits imaginaires du meilleurs des monde d'Aldous Huxley)


LE CORPS BEAU ET LE BAVARD

Maîtresse au corps beau, avance avec un beau sourire affiché,
Elle attirait en ces lieux, un jovial bavard d’un bel âge,
Quand soudain maître bavard par ses appas alléché !
Lui tint, à peu près, ce fort et aimable langage


Mille bonjours ! O belle ! Au corps si beau, sans rire, si vos yeux,
Sont semblables aux étoiles qui luisent dans les cieux
Alors vous êtes la plus belle qui brille au firmament,
Pour moi vous êtes la femme de ma vie ! Maldonne si je mens !


A ces mots la belle au corps beau se sentit pousser des ailes,
Elle succombe à l’instant dans les bras du bavard pas trop sot,
Elle se laisse tomber, elle se pâme, elle est heureuse et elle fait la belle,
En quelques mots elle se donne à celui qui dit de si jolis mots,


Maître bavard tout émoustillé, se saisit d’elle et il la papouille,
Que les hommes sont tendres quand ils nous jouent la fripouille,
Maîtresse au corps beau est contente car l’homme est plaisant,
Il me dit pour la vie, sans doute ce doit être le prince charmant.


Quinze jours ont passé, maître bavard est lassé, et il la laisse tomber.
Maîtresse au corps beau se dit, quelle conne j’ai été de succomber,
Mais elle jura d’éviter les bavards et de recommencer une autre fois,
Moralité, monsieur de la fontaine dit des bêtises dans ses fables parfois.


REPONSE A UN POST DE CHENE DE TLP

Peut-être au bord d'une foret
Verrais-je un poète et un chène
Et nous parlerions de chose et d'autre


De la foret qui me manque dans ma ville
De la bourse qui monte
De la mer qui se renouvelle


Avec ses vagues répétées interminables
Des enfants qui posent des questions
Que seuls ils savent nous poser


Et avec ce poète nous parlerions
Du temps qui passe, du vent qui souffle
Dans la foret au milieux des arbres


Et je me dis parfois
Qu'il y en a qui ont beaucoup de chance
De vivre à la lisière d'une foret


Moi ! là où je suis je tousse
A cause de la pollution
Mais là n'est pas la question


Ah! que la foret me manque
Et que la solitude me pèse
Que les hommes sont bêtes


Et qu'est-ce que je suis bavard
Peut être mais çà fait toujours du bien
De se laisser aller


De-ci et de-là pareil
A un rigolo qui vous laisse
Aux vents mauvais de Paris


REPONSE A UN POST SUR LES JEUX ET LES MOTS

Jeux Thème:

Je t'aime
Je tais me!

je t'hais meuh!
Je t'ai me

Allez je me tais


REPONSE A UN POST SUR DES CLOWNS SUR LE NET

Dans votre paradis y a-t-il des loups
De superbes loups
Qui mangent la chair fraîche

Les chaperons rouges
Et les minettes sur Internet ?
C'est pas la peine d'en faire un cirque

Notre réalité est aussi cruelle
Pour les rêveurs et rêveuses
J'ai pas dis raveurs !

Satistiques

My Photo

août 2008

lun. mar. mer. jeu. ven. sam. dim.
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31
Blog powered by TypePad
Membre depuis 02/2005